Il faut savoir qu’une course en haute montagne n’est pas dénuée de risques, les accidents sont nombreux chaque année ; les causes en sont multiples.
Prendre tous les renseignements sur la stabilité du temps auprès des organismes qualifiés, car le temps en haute montagne change très vite.
Partir en haute montagne insuffisamment équipé ou avec un matériel de mauvaise qualité équivaut à un véritable suicide. Quel que soit le matériel acheté, il doit être avant tout de bonne qualité, même s’il est coûteux. Il est recommandé, lorsqu’on envisage de partir pour plusieurs jours, d’établir une liste complète de matériel, de vivres, etc.
Il faut savoir que certaines personnes ne s’adaptent pas à l’altitude (la pression d’oxygène diminue avec l’accroissement de l’altitude) ni au froid. D’autre part, certains sédentaires peuvent avoir des difficultés à s’adapter à des efforts brusques.
Les chutes les plus graves avec fractures surviennent toujours dans les premiers jours. De plus, certaines maladies se manifestent en haute montagne, en particulier les maladies cardio vasculaires, les insuffisances respiratoires (bronchite chronique des grands fumeurs), les anémies.
Chaque année, elle tue de nombreuses personnes ; quelques précautions sont donc à prendre en cas d’orage : il faut éviter de se trouver sur les sommets ou sur les arêtes ; ne pas s’abriter sous un arbre isolé qui risque d’attirer la foudre ; ne pas porter d’objet métallique dirigé vers le ciel (fusil, piolet, outil, etc.). Il est conseillé de s’abriter dans un bois dense, sous un hangar métallique ou mieux dans un bâtiment muni d’un paratonnerre.
Le froid peut déclencher ou favoriser de nombreux troubles.
C’est une réaction générale de l’organisme qui se manifeste par des troubles du comportement : lassitude, engourdissement et état de somnolence.
Si ces troubles apparaissent, il faut immédiatement mettre la personne atteinte au repos et effectuer un réchauffement doux et progressif. Dans le même temps, évitez toute perte de chaleur par une isolation la plus parfaite possible (sac de couchage, couverture, etc.), et assurez une protection efficace contre l’humidité.
Si la personne reste inconsciente, il faut envisager son transfert d’urgence dans un centre de réanimation.
En cas d’accident grave, l’organisation des secours est primordiale. Sur le lieu même, il faut établir le bilan de la situation :
Selon l’état des blessés, on peut envisager soit l’organisation d’un bivouac en attendant les secours, soit leur évacuation. Il faut savoir que les méthodes de sauvetage actuellement utilisées restent du domaine des spécialistes.