Il s’agit d’une maladie virale moins contagieuse que la rougeole et la varicelle. Elle survient plutôt au printemps et en hiver et touche rarement les enfants de moins d’un an.
Elle est en général bénigne, mais les complications qu’elle peut entraîner justifieraient une vaccination quasi systématique. En effet, le vaccin contre les oreillons existe, mais il n’est pas commercialisé en France, alors qu’on l’utilise couramment dans d’autres pays.
L’incubation est longue, elle dure en moyenne trois semaines, parfois même un peu plus. Le petit malade est contagieux quelques jours avant l’apparition des symptômes et le reste pendant toute la durée de la maladie, c’est à dire pendant une quinzaine de jours. Dès qu’il est guéri il peut retourner à l’école.
Le virus « ourlien », responsable de la maladie ne s’attaque pas, comme on pourrait le croire, aux oreilles mais aux glandes parotides qui sont les trois glandes salivaires situées au dessous de celles ci.
Les glandes touchées par l’inflammation gonflent et constituent ainsi le symptôme principal de cette maladie qui déforme un peu le visage de ceux qui en sont atteints et leur donne une tête en forme de poire.
La zone enflée est douloureuse au toucher, et l’enfant est gêné pour avaler, parfois même pour ouvrir la bouche.
La tuméfaction, de volume variable, atteint son point culminant en trois jours, demeure stationnaire pendant deux jours et disparaît ensuite progressivement.
Elles sont au nombre de quatre, et c’est pour cette raison que l’enfant qui a les oreillons mérite une surveillance et des soins vigilants.
Elles sont fréquentes mais bénignes et guérissent en général sans traitement particulier. Il arrive néanmoins qu’une hospitalisation s’impose.
Elles se manifestent par des maux de ventre, des vomissements et guérissent également sans problème.
(inflammation des glandes génitales). Elles ne s’observent qu’après la puberté, il faut les traiter par des anti inflammatoires efficaces, car elles risquent exceptionnellement (lorsqu’elles touchent les deux testicules) d’entraîner une stérilité masculine.
mais heureusement très exceptionnelle est une surdité consécutive à l’atteinte des nerfs auditifs par le virus.
Détectée immédiatement à ses débuts et traitée de manière adéquate, elle a néanmoins quelques chances de régresser.
Il n’y a aucune précaution de régime à prendre. L’aspirine administrée à bonne dose est un excellent traitement qui agit sur l’inflammation et calme ainsi les douleurs et la fièvre.