Accueil du site

 Les tics

Les tics correspondent à des mouvements anormaux résultant de la contraction d’un muscle ou de plusieurs muscles. Il s’agit de mouvements involontaires, brusques, et soudains. Ces contractions, brèves, et répétées, sont immotivées, inopportunes, intempestives d’autant plus que l’enfant atteint la conscience de cette contraction musculaire répétitive mais qu’il ne peut, par sa seule volonté, interrompre du moins pendant une longue période de temps.

Les diverses sortes de tics

Le plus souvent, il s’agit de tics musculaires simples, dominés par le clignement des yeux et par les secousses de la tête. Viennent ensuite les haussements d’épaules, les secousses des bras, et les grimaces. Plus rarement, il s’agit de tics musculaires complexes : mouvements répétitifs, sauts, coups, ou encore réaction de sursauts aux bruits. On peut observer également des tics vocaux dominés par des grognements, des aboiements, des cris aigus et perçants, des glapissements, de la toux, des raclements de gorge, des reniflements, des renâclements et des soupirs. A côté de ces formes habituelles il faut réserver une place à part à la maladie des tics ou maladie de Gilles de la burette qui correspond à des tics caractérisés par leur multiplicité et leur intensité. Cette maladie qui débute vers l’âge de 7 ou 8 ans associe à ces tics musculaires complexes une coprolalie et une écholalie. Les tics sont modifiés par différents facteurs ; ils diminuent au repos et disparaissent pendant le sommeil. La volonté peut permettre de les suspendre, mais seulement de façon transitoire. Enfin, ils sont exacerbés par l’anxiété ou par tous les stress émotionnels.

Les causes

Les traitements

Les médicaments

On dispose bien entendu de différents médicaments qui ont été essayés, avec plus ou moins de succès, dans le traitement des tics et surtout dans celui de la maladie de Gilles de la Tournette.

La psychothérapie

A côté de ces ressources médicamenteuses, il existe, bien entendu, des possibilités psychothérapiques. En pratique, cette psychothérapie peut prendre l’aspect de simples conseils à la famille : il faut en effet ne pas sanctionner l’enfant et, pour cela, bien montrer qu’il s’agit de phénomènes tout à fait involontaires. Les techniques de relaxation peuvent également être utiles, permettant de « détendre l’atmosphère ».

La rééducation psychomotrice

Beaucoup de ces enfants sont malhabiles, notamment du fait d’un mauvais relâchement tonique d’où l’importance d’une rééducation psychomotrice.

Que devez vous faire lorsque votre enfant présente des tics ?

L’existence de formes au demeurant très rares, où l’évolution est longue ou compliquée, ne doit absolument pas vous faire oublier que dans l’immense majorité des cas l’évolution est favorable, à court et moyen terme, et sans commune mesure avec le caractère parfois spectaculaire de ces tics.

De même, les troubles de la personnalité demeurent, dans la plupart des cas, mineurs et, en tout état de cause, sans commune mesure avec les manifestations motrices ; une psychothérapie légère, ou pour parler plus clairement un soutien familial, suffit en général pour dédramatiser et attendre l’évolution spontanément favorable à ces troubles. A l’inverse les tics complexes ou ceux dont l’évolution se fait sur un mode chronique justifient une consultation médicale spécialisée, ne serait ce que parce que les traitements à mettre en oeuvre ne sont plus, à ce moment là, d’une innocuité absolue, du moins si l’on veut atteindre le seuil de l’efficacité thérapeutique...

La drogue

L'alcool

Enfants

Soins

Et Aussi

Conseils sante