Crise d’acétone chez l’enfant: Que faire ?

La crise d’acétone est une pathologie rarement constatée mais dont on doit connaitre plus surtout si nous sommes ou nous serons des futurs parents.
Lorsqu’on observe un enfant reconnaissant de la fièvre, mal au ventre avec quelques vomissements avec ou sans diarrhées, on pense sans réflexe à faire un diagnostic d’urines et on se rend compte de la présence de l’acétone dans les urines.

L’acétone dans les urines

Quand l’enfant vomit et il demeure pendant des heures sans presque rien manger, on a de fortes chances à constater une quantité de plus d’acétone dans les urines.
Il faut savoir que l’organisme exige la présence du sucre afin que les tissus soient bien en fonctionnement et si l’enfant est en phase de jeune, l’organisme va se servir de ses réserves du sucre emmagasinées dans le foie en format de glycogène.
Du moment que ces réserves du sucre sont épuisées, le corps se sert de ses réserves de graisse qui se brûlent ce qui engendre la constitution de l’acétone rejetée dans les urines.
L’enfant reconnait majoritairement de l’acétone au niveau des urines tant qu’il est jeune puisque ses réserves de sucre hépatique demeurent minimes même s’il ne bouge pas assez. Ainsi, il est tout fait habituel de constater de l’acétone chez votre enfant une fois qu’il se réveille et le constat s’accentue de plus pour l’enfant malade vu la rapidité de combustion du sucre hépatique.

La crise d’acétone vraie ou les vomissements acétonémiques

Description des troubles :

On parle de crises avec des douleurs au ventre sans diarrhée et avec des vomissements incontrôlables qu’on ne peut pas calmer. L’apparition de la fièvre se fait après 1 ou 2 jours de vomissement.
Tant que l’enfant malade et de plus en état de vomissement, on constate une quantité d’acétone dans les urines et l’enfant ne mange pas assez cela complique les choses.
La durée de cette crise ne dépasse pas trois jours pour qu’elle se baisse petit à petit et l’enfant demeure en état de fatigue et de pâleur.

Ce qu’il faut faire :

En cas de toute crise d’acétone, il est fondamental de :

  • Connaitre son origine avec des analyses en prenant contact avec le pédiatre ou le médecin de la famille,
  • Donner régulièrement d’eau et de boissons naturelles sucrées si l’enfant a du mal à manger,
  • L’enfant doit être reposé jusqu’à ce qu’il soit guéri,
  • Quelques calmants généraux et antispasmodiques lui feront de bien.

La crise d’acétone est sous une fréquence variable et qui commence à être diminué en fréquence à partir de la 10ème année. L’élément le plus important est de donner de la bonne alimentation à l’enfant et du sucre en cette phase de crise.

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